Les points clés du programme de terminale

Les points clés du programme de terminale

Les points cls du programme de terminale Les connaissances exigibles La convergence se traduit par la disparition de lithosphre dans le manteau,

ou subduction La lithosphre ocanique senfonce sous la marge active dune plaque comprenant une crote continentale ou une crote ocanique. Les principales caractristiques des zones de

subduction sont : - La prsence de reliefs particuliers - Une activit magmatique intense - Une dformation lithosphrique importante - Une rpartition ingale du flux de chaleur

La distribution gomtrique des sismes matrialise le plongement dune portion rigide de lithosphre lintrieur du manteau plus chaud et ductile Lvolution de la lithosphre ocanique qui

sloigne de la dorsale saccompagne dune augmentation de la densit, jusqu dpasser celle de lasthnosphre: cette diffrence de densit est lun des moteurs de la subduction Les zones de subduction sont le

sige dune importante activit magmatique caractristique: volcanisme et mise en place de granitodes Le magma provient de la fusion partielle des

pridotites au dessus du plan de Benioff, cette fusion est due lhydratation du manteau Leau provient de la deshydratation des roches de la plaque plongeante. Le long du plan de Benioff, les roches de la lithosphre

ocanique sont soumises des conditions de temprature et de pression diffrentes de celles de leur formation. Elles se transforment et des minraux caractristiques apparaissent Convergence et collision

continentale Dans les Alpes franco-italiennes affleurent des roches qui contiennent des tmoins minralogiques des conditions P et T dune subduction

Dans les Alpes franco-italiennes affleurent des tmoins de marges passives : sdiments, blocs basculs, crote ocanique non subduite. Les marges passives sont dformes et tmoignent dune collision

Les consquences les plus visibles du raccourcissement et de lpaississement de la crote continentale sont : Une topographie particulire, des plis, des failles et des nappes de charriages

Aprs la collision, la chane de montagne est le lieu dune volution tardive: rosion en surface, fusion partielle en profondeur Les tres-vivants partagent des

proprits communes qui traduisent une origine commune. Toutes les espces actuelles et fossiles sont plus ou moins apparentes

La recherche de parent chez les vertbrs Ltablissement de relations de parent entre les vertbrs actuels seffectue partir de la comparaison de caractres homologues.

Les comparaisons macroscopiques prennent en compte ltat ancestral et driv des caractres Seul le partage des caractres drivs tmoigne dune troite parent

Ces relations de parent contribuent construire des arbres phylogntiques Les anctres communs reprsents sur ces arbres sont hypothtiques, dfinis par lensemble des caractres drivs partags par des espces qui leur sont postrieures :ils ne

correspondent pas des espces fossiles prcises La ligne humaine LHomme est un eucaryote, un vertbr, un

ttrapode, un amniote, un mammifre, un primate, un hominode, un hominid, un hominin : ces caractres sont apparus successivement diffrentes priodes de la vie

LHomme partage un anctre commun rcent avec le chimpanz et le gorille. Cet anctre nest ni un chimpanz, ni un gorille, ni un Homme. La divergence de la ligne des chimpanzs et de la ligne humaine peut tre situe il y a 7

10 millions dannes. Les critres dappartenance la ligne humaine Les critres dappartenance la ligne

humaine sont les caractres lis la station bipde, au dveloppement du volume crnien, la rgression de la face et aux traces fossiles dune activit culturelle On admet que tout fossile prsentant au moins un des ces caractres drivs

appartient la ligne humaine Le caractre buissonnant de la ligne humaine La ligne humaine est actuellement

reprsente que par une seule espce. Plusieurs espces dhominins ont vcu entre 6 Ma et 100000 ans, date dapparition dHomo sapiens Ces espces appartiennent 2 genres: Australopithcus et Homo

Les Australopithques possdent les caractres de la ligne humaine lis la bipdie. Le genre Homo possdent en outre les caractres lis laugmentation du volume

crnien et une rduction de la face. Les Australopithques formeraient un rameau de la ligne humaine dtach assez tt de celui des Homo Les espces fossiles actuellement dates entre

4 et 1.5 Ma sont toutes africaines. Cela peut sexpliquer par une origine africaine de la ligne humaine ou par des conditions exceptionnelles de fossilisation dans le rift est africain

Les Homo erectus ont form une large population qui a colonis lAfrique du nord, lAfrique du Sud, le Proche orient, LAsie, lEurope. LHomme de Nanderthal, trouv en Europe semble provenir de lvolution dHomo

erectus ayant colonis lEurope Lorigine des Hommes modernes Toutes les populations actuelles partagent les

mmes allles, avec une frquence variable. La population ancestrale naurait compt que quelques dizaines de milliers dindividus. Homo sapiens serait une nouvelle espce apparue en Afrique ou au proche Orient il y a 100000 200000 ans et aurait colonis tous

les continents en remplaant Homo erectus Lapport de ltude des gnomes: les innovations gntiques

Au sein dune espce, le polymorphisme des squences dADN rsulte de laccumulation de mutations au cours des gnrations. Suivant leur nature et leur localisation, les mutations ont des consquences phnotypiques variables

Au sein du gnome dune espce, les similitudes entre gnes (=familles de gnes) sont interprtes comme le rsultat dune ou plusieurs duplication dun gne ancestral. La divergence des gnes dune mme famille

sexplique par laccumulation de mutations Dans certains cas, ces mcanismes peuvent conduire des gnes ayant une nouvelle fonction Les innovations gntiques sont alatoires et

leur nature ne dpend pas des caractristiques du milieu Miose et fcondation participent la stabilit de lespce

Chez les organismes prsentant une reproduction sexue, une phase haplode alterne avec une phase diplode La miose assure le passage de la phase

haplode. Elles suit une phase de rplication de lADN et se compose de deux divisions successives qui conduisent la prsence dun lot haplode de chromosomes dans chaque cellules filles Des perturbations dans la rpartition des

chromosomes conduisent des anomalies du nombre de chromosomes. La fcondation rtablit la diplodie en runissant les lots haplodes des gamtes dune mme espce

Miose et fcondation sont lorigine du brassage gntique La variabilit alllique se manifeste par une htrozygotie diffrents locus.

La variabilit gntique est accrue par la runion au hazard des gamtes lors de la fcondation et par les brassages intra et inter chromosomiques lors de la miose Le brassage intrachromosomique, ou

recombinaison par crossing over, a lieu entre les chromosomes hologues apparis lors de la prophase 1 de la miose Le brassage interchromosomique est d la migration indpendante des chromosomes

homologues de chaque paire lors de lanaphase 1 3 exemples de relation entre les mcanismes de lvolution et la gntique

1) Parmi les innovations gntiques seules celles qui affectent les cellules germinales dun individu peuvent avoir

un impact volutif. Les mutations qui confrent un avantage slectif aux individus ont une probabilit plus grande de se rpandre dans la population

2) Des mutations peuvent se rependre dans la population sans confrer davantage slectif particulier 3) Des mcanismes affectant les gnes du dveloppement peuvent avoir des

rpercussions sur la chronologie et la dure relative de la mise en place des caractres morphologiques. De telles mutations peuvent avoir des consquences importantes.

Datation relative La datation relative permet dordonner les uns par rapport aux autres des structures (strates, plis, failles, minraux) et des vnements gologiques varis (discordance,

sdimentation, intrusion, orognse) La datation relative repose dur les principes de la chronologie relative qui ont permis dtablir lchelle des temps gologiques. Ces principes sont :

- superposition - continuit - recoupement - identit palontologique La datation absolue

La chronologie absolue, en donnant accs lge des roches et des fossiles, permet de mesurer les dures des phnomnes gologiques. Elle permet aussi de situer dans le temps

lchelle relative des temps gologiques La chronologie absolue est fonde sur la dcroissance radioactive de certains lments chimiques. Les radio-chronomtres sont choisis en

fonction de la priode de temps que lon cherche explorer. Pour les derniers millnaires, on utilise le carbone 14 dont la quantit lors de la fermeture du systme est connue. La mesure

de la quantit de carbone 14 restante dans lchantillon permet de trouver un ge. Lorsque tous les lments radioactifs ont disparu de lchantillon, la datation nest plus possible.

Pour les priodes plus anciennes on peut, par exemple, utiliser le couple K/Ar. La quantit initiale lors de la fermeture est ngligeable. La contamination par lAr de latmosphre rend difficile la dtection de lAr issu de la dsintgration du K.

On utilise aussi le couple Rb/Sr. Pour trouver lge dune roche, il est alors ncessaire de mesurer les rapports isotopiques de plusieurs minraux de la mme roche ayant cristallis au mme moment.

Du sexe gntique au sexe phnotypique Chez les mammifres les structures et la fonctionnalit des appareils sexuels mle et

femelle sont acquise en 4 tape au cours du dveloppement : 1) Stade phnotypique indiffrenci.

La structure est commune aux 2 sexes. 2) Su sexe gntique au sexe gonadique Sur le chromosome Y,le gne Sry est activ et donne naissance la protine TDF, signal de dveloppement des gonades en testicules.

Sur le chromosome X, il ny a pas de gne Sry. En absence de protine TDF, les gonades se diffrencient en ovaires 3) Du sexe gonadique au sexe phnotypique diffrenci

La mise en place du sexe phnotypique mle se fait grce aux hormones testiculaires. En absence de ces hormones, on va vers une diffrenciation phnotypique femelle. 4) La pubert

Lacquisition de la fonctionnalit des appareils gnitaux se fait sous le contrle de la testostrone et des oestrognes Rgulation physiologique de laxe gonadotrope: intervention

de 3 niveaux de contrle Chez lhomme Activit testiculaire Les testicules produisent des spermatozodes

et de la testostrone de manire continue de la pubert jusqu la fin de la vie Lhomostat de la testostronmie est indispensable la fonctionnalit de lappareil gnital

Contrle par lhypothalamus La production continue de FSH et LH par lhypophyse, induite par la scrtion pulsatile de GnRH ( par lhypothalamus) dtermine la scrtion de testostrone. La testostrone exerce sur le complexe

hypothalamo-hypophysaire un rtrocontrle ngatif Chez la femme Fonctionnement cyclique de lutrus et de

lovaire Elle permet de favoriser limplantation dun embryon dans lutrus dont le fonctionnement cyclique est synchrone avec le fonctionnement de lovaire. Intervention dhormones ovariennes: oestrognes et

progestrone Contrle par lhypothalamus Lvnement majeur du cycle est un pic de LH qui provoque lovulation. Le caractre cyclique de la scrtion des

gonado-stimulines est lie des rtroactions + et entre ovaire et complexe H-H Rencontre des gamtes et dbut de grossesse

La rencontre des gamtes est conditionne au moins en partie par la qualit de la glaire cervicale. La fcondation a lieu dans le 1/3 suprieur des trompes et nest possible que pendant une brve priode aprs lovulation

Aprs la fcondation et la nidation, la scrtion dHCG par lembryon permet la poursuite de lactivit du corps jaune et donc la scrtion de progestrone Chez les mammifres non hominids,

lacceptation du mle par la femelles est dtermine par la scrtion doestrognes (oestrus) Chez le mle le comportement du rut est dpendant de la scrtion de testostrone et de stimuli mis par la femelle

LHomme est capable de matrise sa procration. Son comportement sexuel est dissoci de la scrtion dhormones La contraception hormonale fminine sappuie sur lensemble des connaissances

acquises sur la rgulation hormonale de la physiologie sexuelle La contraception hormonale masculine est encore ltat de recherche Le couple peut utiliser dautres moyens contraceptifs pour empcher la rencontre des

gamtes ou limplantation de loeuf Pendant toute sa grossesse la femme et son foetus son mdicalement surveills grce diffrents moyens dinvestigation Dans le cas de la dtection dune anomalie

grave, diverses mesures sont mises en uvre qui peuvent aller jusqu proposer une IVG thrapeutique Dans les cas dinfertilit, diffrentes techniques mdicales peuvent apporter des

solutions: insminations artificielles, FIVETE, ICSI Une maladie qui touche le systme immunitaire: le SIDA

Le VIH et la primo-infection Le virus dimmunodficience humaine est transmis par voie sexuelle, voie sanguine ou au cours de la grossesse de la mre lenfant. Ce virus appartient la famille des rtrovirus

Les cellules cibles du VIH sont principalement des cellules immunitaires: lymphocytes T4, macrophages et monocytes. Ces cellules possdent des marqueurs membranaires CD4 auxquels samarre le

virus, ce qui lui permet dentrer dans la cellule hte Une enzyme virale, la transcriptase inverse, transcrit lARN viral en ADN dans les cellules infectes. Cet ADN est ensuite

incorpor dans le gnome de la cellule hte, permettant au virus de se multiplier et dtre dissmin notamment dans les organes lymphodes Pendant cette priode, les symptmes se

limitent ceux dune maladie virale bnigne La phase asymptomatique 2 semaines quelques mois aprs la contamination, la prsence dans le sang de

diffrents anticorps anti-VIH est dcele, le sujet est dit alors sropositif pour le VIH Apparaissent en mme temps, des LTC spcifiques dirigs contre les cellules infectes

Pendant cette priode de plusieurs annes, les dfenses immunitaires restent actives mais les virus continuent de se multiplier et le nombre de LT4 de diminuer Le SIDA: Phase symptomatique

En absence de traitement, le nombre de LT4 baisse. Le SIDA se caractrise par diverses maladies opportunistes Gnralisation sur les

processus immunitaires mis en jeu. Les anticorps: agents du maintien de lintgrit du milieu extracellulaire

La synthse danticorps est la signature dune raction de lorganisme la prsence dlments trangers Ils agissent dans le milieu extracellulaire en se liant spcifiquement aux antignes qui ont dclench leur formation.

Ce sont des immunoglobulines, protines circulantes constitues dune partie constante et dune partie variable La spcificit des anticorps est due la partie variable

La liaison antigne-anticorps entrane la formation de complexes immuns qui seront limins par phagocytose Les anticorps sont produits par les LB scrteurs ou plasmocytes.

Ils proviennent de la la diffrenciation de LB ayant des anticorps membranaires spcifiques de lantigne. Les LB slectionns se diffrencient en plasmocytes et en LB mmoire Les anticorps ne peuvent agir contre des

cellules dj infectes Les lymphocytes T cytotoxiques (T8): agents du maintien de lintgrit des populations cellulaires

Les cellules infectes expriment leur surface des fragments peptidiques issus des protines du pathogne. Les LT, grce leurs rcepteurs spcifiques reconnaissent les cellules infectes. Cette reconnaissance dclenche une

limination des cellules infectes par les LTC. La production des LTC suit le mme schma que pour les plasmocytes Dans le cas du SIDA, la destruction des LT4 infects par les LTC limite la progression de

linfection virale Les LT4: Pivots des ractions immunitaires spcifiques A la suite de lentre dun antigne dans

lorganisme, les LT4 spcifiques se diffrencient en LT4 scrteurs dinterleukines qui stimulent la multiplication et la diffrenciation de LB et LT8 slectionns

Dans le cas du SIDA, la disparition des LT4 empche la production danticorps et de LTC contre des agents microbiens varis. Ceci permet lapparition de maladies opportunistes Les vaccins et la mmoire

immunitaire Des vaccins ont t mis au point contre diffrents virus. Ils reproduisent une situation naturelle : celle de limmunit acquise contre ces virus aprs une premire infection gurie

Dans le cas du virus du SIDA, il sagit de trouver un vaccin contre un virus qui nest pas vaincu par les dfenses immunitaires naturelles. Le virus du SIDA mutant constamment, une

des difficults consiste identifier une protines invariable et accessible la surface du virus Le phnotype immunitaire rsulte dune interaction complexe entre gnotype et

environnement. Grce des mcanismes gntiques originaux, lorganisme produit des LT et LB dune infinie diversit Il en rsulte un phnotype qui change sans cesse en sadaptant lenvironnement.

La vaccination fait voluer artificiellement ce phnotype Les points cls du programme de terminale Conseils pour lpreuve de SVT

1) Le correcteur est toujours sensible la prsentation du devoir et des points lui sont gnralement attribus

2) Le correcteur na pas faire deffort pour vous relire 3) Les schmas doivent toujours tre titrs et lgends 4) Attention lorthographe notamment des mots scientifiques (phile/

phylle/phyle). Cela peut changer le sens dune phrase La matrise du temps - 1h20 1h30 pour la question de type 1

- 30 45 minutes pour le 2A - 40 50 minutes pour le 2B 10 minutes pour une relecture efficace ! La question de type 1

- Reprer le verbe utilis dans le sujet Montrer: Apporter des arguments Dcrire:Fournir des donnes prcises Expliquer:Bien prsenter un mcanisme Comparer: Dgager les points communs et les diffrences

-Etablir un plan Le devoir doit toujours tre structur avec des phrases de liaison entre les parties qui donnent une cohrence au devoir. Chaque partie se justifie par rapport au sujet

Prvoir les illustrations Rdiger lintroduction (prsentation du sujet, problmatique et/ou annonce du plan) et l conclusion (rappel des ides gnrales et ouverture possible sur une autre

problmatique Les questions de type 2 Les questions 2A et 2B sappuient sur des documents fournis.

Il sagit de relier les informations extraites des documents aux connaissances acquises sur le sujet. Le tout en relation avec la problmatique pose dans le libell. En effet, en conclusion, il faudra rpondre au problme pos

Ces 2 questions ont pour objectif de voir votre capacit effectuer une mise en relation dinformations pour rpondre un problme Les 2 questions diffrent entre elles par le

nombre de documents fournis, leur proximit ou leur non proximit avec ceux utiliss en classe et le niveau de raisonnement exig La rponse doit tre organise partir des donnes que leur lecture apporte la

rsolution du problme Attention aux mots cls du sujet Tirer des arguments Expliquer un mcanisme

Ne paraphrasez pas les documents Ne rcitez pas le cours en oubliant lapport des documents Ne ngligez pas la prsentation

Un exemple de question de type 1 A partir de vos connaissances, rappelez ce quest une crise biologique, ses consquences volutives et son utilisation en gologie

2me exemple de question de type 1 Prsentez des arguments gologiques et biologiques utiliss pour tablir des coupures dans les temps gologiques puis prcisez ceux qui sont retenus pour fonder une crise il y a 65 Ma

Un exemple de question de type 2 La reconnaissance spcifique des antignes Utilisez les apports du document, complts par vos connaissances, pour expliquer les mcanismes qui permettent la reconnaissance

spcifique des antignes par les lymphocytes 2me exemple de question de type 2 La recherche de lorigine dune maladie Reconstituez les tapes du raisonnement qui ont permis dexpliquer lorigine des

symptmes dont souffre Monsieur X

Recently Viewed Presentations

  • Introduction to Modern Cryptography, Lecture 9

    Introduction to Modern Cryptography, Lecture 9

    Times New Roman Comic Sans MS Arial Wingdings blank MathType 5.0 Equation Introduction to Modern Cryptography, Lecture 11 Montgomery Reduction Montgomery Reduction Montgomery Reduction (cont.) Montegomery Reduction (cont) Fact More Facts Example Homework Assignment 3 part 1 Exponentiation Exponentiation Exponentiation...
  • Chemical Reactions - west-jefferson.k12.oh.us

    Chemical Reactions - west-jefferson.k12.oh.us

    Chemical Reactions Glencoe Chapter 23 I. Chemical reactions change substances Substances undergo chemical changes to become new substances A. Signs of a chemical reaction 1. Production of gas or smoke 2. Change in color (not like painting a fence) 3....
  • INDIANA DEPARTMENT OF HOMELAND SECURITY 2011 Great Central

    INDIANA DEPARTMENT OF HOMELAND SECURITY 2011 Great Central

    If you are outside stay away from power lines, tall buildings, or anything that could possibly fall on you. If you are in a car, drive slowly to a clear location. Make sure nothing is around that could possible to...
  • Basic Statistics for the Behavioral Sciences

    Basic Statistics for the Behavioral Sciences

    Social psychology tends to focus on the individual level. How do the fields intersect? Often share the same training and publish in the same journals. Both can help in understanding societal and immediate factors that influence behavior. Social Psychology and...
  • Jane Schaeffer Writing Program - barren.k12.ky.us

    Jane Schaeffer Writing Program - barren.k12.ky.us

    With Kelley Ross' additions! Literary Response Paragraphs My Example For a nine year old boy, playing football for the Barren County Little League Cowboys is like a dream come true.
  • Gridshot 2030 - Power Systems Engineering Research Center (PSERC)

    Gridshot 2030 - Power Systems Engineering Research Center (PSERC)

    The Grid Tech Team (GTT), with DOE-wide representation, is responsible for leadership within and outside DOE on grid modernization through strategic thinking and improved communication, coordination, and collaboration. Establish and maintain a DOE-wide long-term vision for the future grid. Develop...
  • Kansas Governors Council on Medicaid Expansion Thursday, December

    Kansas Governors Council on Medicaid Expansion Thursday, December

    Discussion of Draft Guideposts and Next Steps. Start by giving a brief overview of previous council meetings. Diane Rowland is here to talk briefly about work that the Kaiser Family Foundation has done analyzing the many different studies of the...
  • The Boston Tea Party and Intolerable Acts 1773

    The Boston Tea Party and Intolerable Acts 1773

    The colonists responded to the Intolerable Acts (Coercive Acts) by gathering for the . First . Continental Congress. The First Continental Congress. Colonists sent delegates to Philadelphia for the First Continental Congress: Delegates wrote a letter to King George.